• Etre un winner au boulot : les conseils de Coach Filou (pimp ta carrière)

     C'est la crise ! Ben ouais, la croissance est en berne, il fait un temps de merde (peut-être plus maintenant, vu que je mets des plombes à écrire mes articles, du fait que Meangirl est accro à mon corps et n'arrête pas de me faire des bisous dans le cou qui m'obligent à faire autre chose que d'écrire des articles), la saison 6 de The Walkind Dead n'est pas prête d'arriver, Jean-Jacques Goldman n'a pas sorti d'album depuis au moins 10 ans et le PSG a encore été éliminé en quart de final de la ligue des champions. C'est la loose, et sans doute, comme moi, te demandes-tu de quoi demain sera fait. Peut-être même envisages-tu de partir en vacances dans un pays dévasté par, au choix, la pauvreté, une épidémie, un tremblement de terre, la guerre, la dictature, ou un mix, histoire de te rasséréner en prenant du bon temps au milieu de gens qui n'ont rien, ou mieux, qui ont tout perdu. C'est une idée pas si mauvaise, sauf que dans les pays pauvres ou en guerre ou en pleine épidémie d'ébola, tu risques aussi ta propre peau...Et personnellement, j'avoue que le danger est quasiment la seule chose au monde qui peut m'empêcher de profiter vraiment pleinement du malheur des autres. Donc si tu es comme moi, tu es bloqué chez toi, dans un pays à la dérive, le moral à zéro, avec éventuellement des envies de suicide (ou de meurtre, en ce qui me concerne, mais j'ai compris ce que m'a dit le juge : « tuer, c'est pas bien, mon petit ! » (ouais, il parle un peu bizarre, pour un juge, mais j'avais 5 ans, aussi…)).

     

    Situation sans issue ? Il te reste une lueur d'espoir ! Tu te précipites sur Internet, à la recherche d'articles drôles et finement ciselés, méchants et subtils, histoire de bien te remonter le moral. Comme tu es une maligne et que tu as bon goût, tu vas consulter ton blog préféré : j'ai nommé celui de Meangirl, hein, pas celui de M. le Psy, qui est quand même un peu en-dessous, même si j'ai fais une pige (gratos !!!!) pour le gamin… Et oui, ceci est de la réclame (Je te préviens tout de suite, c'est un article collectif, mais tu ne seras pas obligée de tout lire...).

     

    Et là, sur quoi tu tombes ?? Un article sur la difficulté de te faire poser un stérilet ? Super ! Des semaines que ton mec ne t'approche plus… Et pourquoi il ne t'approche plus ? Parce que tu as tenté d'appliquer les recettes délirantes de tata Meangirl pour être belle pour l'été...Tu t'es fait un bronzage à la vodka et une épilation à la peinture… Bravo !! Bien joué ! Le suicide semble être une option raisonnable, je le reconnais. Mais il te reste une dernière chance. Et devine qui te l'offre ?? Ben ouais, ton meilleur copain, ton confident secret, ton idole, ton ultime rempart contre la morosité et la dépression : le doc Filou. Je t'avertis tout de suite : cet article ne te concerne que si tu as un boulot. Dans le cas contraire, je peux aussi faire quelque chose pour toi, mais là il te faut du conseil vraiment personnalisé. Je me ferai un plaisir de te donner mon 06 afin de pouvoir t'aider à te sortir de l'ornière qu'est ta vie. N'hésite pas à demander, les commentaires sont faits pour ça.

     

    Je vais donc aujourd'hui te donner quelques astuces pour devenir une winneuse dans ta vie professionnelle. Mon argumentaire sera basé sur un personnage masculin, pour des raisons pratiques (pratiques pour moi, j'entends, mais c'est quand même le principal, étant donné que c'est moi qui écrit…), mais si tu es un peu maligne, tu pourras t'en inspirer. Et si t'es pas maligne, et bien tant pis, demande mon 06 (dans les commentaires, au cas où, en plus de pas être maligne, tu serais longue à la détente) et je verrai ce que je peux faire pour toi.

     

     

    Etre un winner au boulot : les conseils de Coach Filou (pimp ta carrière)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une fois n'est pas coutume, parce que Pablo (mon co-détenu), m'a appris qu'une bonne histoire vaut mieux qu'un long discours (Jésus faisait ça aussi, mais ses histoires étaient moins drôles que celles de Pablo), je vais traiter le sujet grâce à une petite parabole quasi-fictionnelle qui devrait t'aider à mieux saisir le message que je veux te faire passer. Toute ressemblance avec de vrais personnages n'est pas fortuite, parce que si ça ne ressemblait à personne, et bien ça n'aurait aucun intérêt, vu que l'idée est justement de faire comprendre des choses sur la vraie vie grâce à des (presque)-faux personnages...(si tu n'as rien compris, aide personnalisée-06-commentaires. Ça commence à rentrer?!). Voici donc...

     

     

    ...la parabole qui te donnera les clés du royaume des cieux professionnels.

     

    Le jour se lève sur La Ville, en cette première matinée de la semaine. Nous sommes lundi, il est 7h55, le temps est un peu gris mais plutôt doux, le soleil percera sans doute la fine couche de nuages au cours de la journée, mais on s'en fout, parce que cette parabole n'a aucun rapport avec la météo. Il est donc 7h55 (ça on ne s'en fout pas complètement, c'est pour ça que je le répète), et les employés de L'Entreprise (plus gros employeur de la Ville, quand même, c'est quelque chose, ici L'Entreprise!) poussent les uns après les autres la porte vitrée de l'immeuble de 66 étages (quand je te dis que c'est une grosse boîte!) qui abrite les bureaux où ils vont aujourd'hui encore passer leur longue journée de labeur. Leurs mines sont plutôt celles auxquelles ont peut s'attendre chez des salariés qui entament une nouvelle semaine de travail : neutres et concentrées.

     

    Attardons-nous cependant sur deux de ces employés, que nous choisirons au hasard, parce que, comme le disais Pablo (mon co-détenu, tu suis, ou quoi???) avant de faire un plouf pour décider qui jouerait la maman dans notre petit jeu vespéral (le papa et la maman… On s'occupe comme on peut là-dedans), le hasard fait foutrement bien les choses, dans la plupart des cas. Par une coïncidence quasi-fortuite, nos deux cobayes (j'ai failli écrire héros, mais tu vas voir que ce qualificatif ne peut pas s'appliquer aux deux), arrivent concomitamment (oui, j'aurais pu écrire « en même temps », mais j'ai quelques ambitions littéraires, au cas où ça t'aurait échappé…) au bureau. Excellente occasion de faire connaissance avec eux.

     

    Celui qui pousse la porte en premier a pour nom Jean FILOU. Il est cadre supérieur dans l'Entreprise depuis 10 ans. Il a été embauché à sa sortie d'une grande école d'ingénieur, où il a terminé brillamment de superbes études.

     

    Le second s'appelle Jacques CREVARD. Il est cadre supérieur dans l'Entreprise depuis 10 ans. Il a été embauché à sa sortie d'une grande école d'ingénieur, où il terminé brillamment de superbes études.

     

    Tout (et en particulier l'astucieuse utilisation par mes soins, à but pédagogique et stylistique, du copier-coller) laisse à penser, en première analyse, que rien ne différencie Jean FILOU et Jacques CREVARD. Erreur. Rapprochons-nous un peu de nos deux spécimens, et observons-les.

     

    Jean FILOU avance d'un pas décidé dans le hall de la tour. Il sifflote en balançant gaiement sa mallette en cuir véritable. Il est vêtu d'un manteau noir impeccable et sa coiffure faussement négligée donne l'impression qu'il n'a pas encore dépassé la trentaine. Sa barbe bien entretenue est comme la fourrure d'un ours : virile et douce. Il est beau. Il est en forme. Il sent bon, de la bouche et de partout ailleurs. Il est heureux.

     

    Jacques CREVARD a lui une démarche traînante et hésitante. Il tousse affreusement, et alors qu'il cherche un mouchoir dans sa veste élimée, une flacon de prozac tombe de sa poche. Il est plutôt bien coiffé, mais il n'a quasiment plus de cheveux. Sa barbe est sale et grise, et son haleine est comme la tanière d'un ours : fétide et effrayante. Il cherche frénétiquement un tic-tac dans sa banane, mais il ne trouve rien d'autre que sa flasque de mauvais whisky. Il tremble, mais il sait qu'il doit attendre d'être enfermé dans son bureau pour en avaler une salvatrice gorgée. Il se délite. Il se sent vieux. Il est malade. Il est au fond du trou.

     

    Évidemment, une question te brûle les lèvres : mais qu'est-il donc arrivé à Jacques CREVARD pour qu'il tombât aussi bas, alors que la vie semblait l'avoir pourvu de tous les atouts nécessaires à l'atteinte d'un bonheur parfait ? Quel coup du destin l'a donc si durement frappé, épargnant au contraire son sémillant collègue Jean FILOU ? Le destin ??? Ah, ah, ah, ah, ah, tu es bien naïve…. Ne sais tu point, comme me l'a appris mon regretté Pablo, que le destin n'est que l'écume réminiscente de la faiblesse ? Non, subtile lectrice, non, non et non ! FILOU et CREVARD sont partis avec les mêmes armes. Mais FILOU a développé, grâce à des épisodes de son enfance qu'il me serait trop long (et trop indiscret, au cas où tu connaîtrais notre héros (car oui, le héros, c'est lui!!!)) d'exposer ici, une capacité dont CREVARD n'est pas pourvu : la malignité. FILOU est un malin. CREVARD est un idiot. Il a misé sur le mauvais cheval.

    Laisse-moi t'expliquer :

     

    1) La déchéance de Jacques CREVARD

    Jacques CREVARD est (enfin « était », parce que maintenant il n'en est plus là) un ambitieux. Dès son arrivée dans L'Entreprise, il a mis en place un plan qu'il pensait infaillible, dont l'unique objectif était de progresser dans la hiérarchie pour avoir plus de pouvoir, et accessoirement plus de blé. Et pour cela, il a pensé qu'il serait malin et subtil de se rapprocher du Patron. Il a donc, dans le désordre :

     

    - pris une cotisation au Syndicat des Cadres («Je n'en étais pas sûr, Patron, mais je ne suis pas très étonné de vous voir à cette réunion. Je me doutais que vous étiez un progressiste libéral, vous aussi... ») →700 euros/an ;

     

    - adopté les mêmes horaires de travail que le Patron (7h30-22h00), histoire de pouvoir le croiser tous les jours dans le parking, matin et soir (« Ah tiens, Patron, vous aussi vous faites des grosses journées ? ») → aucun coût direct, mais nous verrons que tout se paye ;

     

    - décidé de devenir membre actif du Rotary Club de La Ville (« Ah ben ça, alors, Patron, j'ignorais totalement que vous étiez un Rotarien vous aussi. C'est marrant, ça! ») →1500 euros/an, sans compter les à-côtés (plutôt côté droit), dîners de galas de droite, dons à des œuvres caritatives de droite, cocktails de bienfaisance de droite…

     

    - suivi des cours de golf pendant ses vacances et pris sa carte de membre VIP du club de golf de La Ville (« Patron ? Vous êtes aussi membre de la grande famille des clubbers ? Ha, ha, ha, le monde est petit, quand même ! ») → environ 6000 euros de matériel + 2000 euros/an de cotisation ;

     

    - déménagé dans le même quartier que le Patron («  Ben dites donc, Patron, quel hasard ! Je ne savais pas que vous habitiez là ! Vous me suivez, ou quoi??? Ha, ha, ha ! ») → 425 000 euros frais d'agence inclus ;

     

    - acheté une BMW (« Ah, patron, ma femme a absolument tenu à acheter quasiment la même que la vôtre.. ») →40 000 euros, d'occas.

     

    Montant total : une blinde.

     

    Résultat : Jacques CREVARD est ruiné, il passe ses journées et ses soirées au boulot, son week-end au golf et au Rotary, sa femme le trompe (avec un sémillant collègue à lui, mais chut, ne faisons pas plus de mal que nécessaire à ce pauvre bougre), il a commencé à prendre de la coke pour tenir le rythme, il s'est foutu dans la merde avec son dealer, il s'est mis à jouer pour essayer de payer ses dettes, il s'est mis à boire pour oublier qu'il perdait au jeu, il a perdu son permis parce qu'il s'est mis à boire, il a perdu toute efficacité professionnelle parce qu'il picole, tous ses collègues le détestent parce que c'est un fayot, et Le Patron le méprise parce que quand il ne buvait pas il gagnait tout le temps au golf contre lui, et maintenant que c'est un poivrot il perd tout le temps et ça n'est plus marrant. Et comble de malchance, la secrétaire du Patron a trouvé vendredi dernier un document compromettant (un faux ordre de versement au nom de Jacques CREVARD, grossièrement trafiqué, coincé dans la photocopieuse) qui pourrait sonner le glas de la carrière de Jacques dans L'Entreprise. Et comme un malheur (mais peut-on encore parler de malheur, à ce degré-là??) n'arrive jamais seul, l'entretien annuel de Jacques a été fixé ce lundi à la première heure, alors que tout le monde sait que Le Patron est toujours d'humeur exécrable le lundi matin…

     

    Comme tu peux le deviner, chère lectrice, il est clair que la stratégie de progression de carrière de Jacques CREVARD est un lamentable échec. Regardons maintenant ce qui peut expliquer l'éclatante réussite de Jean FILOU.

     

     

    2) L'ascension de Jean FILOU

      FILOU est un ambitieux. Dès son arrivée dans L'Entreprise, il a mis en place un plan qu'il savait infaillible, dont l'unique objectif était de progresser dans la hiérarchie pour avoir plus de pouvoir, et accessoirement plus de blé. Et pour cela, il a décidé de se rapprocher de la personne la plus puissante de L'Entreprise, le rouage central mais secret de l'engrenage de la firme, la pierre angulaire cachée sur laquelle tout repose : la secrétaire du Patron. Il a donc, dans le désordre :

     

    - pris l'habitude de commencer sa journée par un petit bonjour à Gisèle, souriant et enjoué, accompagné un jour sur deux environ d'un petit compliment sur sa mine : resplendissante, rayonnante, tonique, au choix. (« Ah, vous savez parler aux femmes, Jean… Si j'avais 30 ans de moins... ») → 0 euros ;

     

    - mis sur son agenda une croix au fluo sur le 3e jeudi du mois d'avril, parce que c'est la fête des secrétaires (« Oh, Jean, vous êtes le seul à y avoir pensé… Pour tout le monde ici je ne suis qu'une potiche inutile. Heureusement que vous êtes là ! Vous êtes adorable ! ») → 15 euros/an pour un petit bouquet ;

     

    - toujours pensé à ramener à Gisèle un petit quelque chose de sucré et gras de ses vacances : caramels, nougats, madeleines, chocolat, confiture, sirop d'érable… (« Oh, Jean, vous n'êtes pas raisonnable, c'est trop gentil !!! Venez que je vous fasse la bise ! ») →environ 100 euros/an, Jean ne lésine pas à la dépense;

     

    - créé un petit carnet dans lequel il note (ou en invente, si la récolte est pauvre) tous les ragots qui circulent dans les couloirs de L'Entreprise, afin de les rapporter immédiatement à Gisèle, sur le ton de celui qui, à l'instar de Gisèle, DETESTE les ragots, évidemment… →3,40 euros pour un carnet chez Leclerc, il aurait pu en prendre un dans les fournitures de L'Entreprise, mais FILOU est l'honnêteté incarnée ;

     

    - travaillé d'arrache-pied (sur ses heures de boulot, of course) pour connaître chaque pièce, chaque vis, chaque tambour, chaque tiroir de la photocopieuse, ce qui lui a permis de devenir le spécialiste infaillible du bourrage papier, appelé à la rescousse par Gisèle à chaque fois qu'un courrier important se retrouve coincé dans la machine (« Vous êtes mon héros, Jean, j'aurais pu passer l'après-midi à réparer cette machine ! »). Cerise sur le gâteau, cela lui permet de voir pas mal de courriers importants qu'il n'aurait jamais du voir, ce qui est bien utile. Et par ailleurs, cela lui permet aussi de déclencher quand ça l'arrange des bourrages papiers, voire (oh, le coquin!) de provoquer astucieusement la découverte fortuite de documents compromettants qu'il lui arrive de rédiger lui-même (genre un faux ordre de versement grossièrement trafiqué au nom d'un collègue gênant) (« Non, Jean, je ne vous laisserai pas sauver la mise de Jacques CREVARD une nouvelle fois. Votre gentillesse vous honore, mais c'est trop grave. Donnez-moi ça, je dois en parler au Patron ») → 0 euros ;

     

    - téléchargé une petite application sur son smartphone lui permettant de détecter automatiquement (par le biais d'une simple photo discrètement prise) chaque changement sur le visage de n'importe quelle personne (par exemple Gisèle), très utile pour ne jamais manquer une nouvelle coiffure (« Vraiment, vous trouvez que ça me va bien ? Pourtant, j'étais vraiment paniquée en sortant de chez le coiffeur. Mais bon, je connais votre franchise, Jean, je sais que si vous me faites un compliment, c'est que vous le pensez, vous... ») → 2,99 euros pour l'application ;

     

    - dépanné Gisèle le jour où son pneu arrière droit était à plat (« Mais Jean, c'est incroyable, vous savez tout faire ! Je ne sais pas ce que je ferais sans vous ! ») → 0 euros, c'est grâce à une aiguille empruntée à sa femme que FILOU a crevé le pneu de Gisèle.

     

    Montant total : une paille.

     

    Résultat : les parapheurs venant de Jean FILOU arrivent toujours promptement sur le bureau du Patron, sans aucune faute d'orthographe, mis en page exactement comme l'exige le Patron, et comme seule Gisèle sait le faire. Quand Jean FILOU est en retard sur un dossier, il arrive à Gisèle de modifier discrètement l'agenda du Patron, et hop, Jean FILOU n'est plus en retard. Quand l'époque des promotions arrive, le nom de Jean FILOU est toujours miraculeusement prononcé, on ne sait jamais vraiment par qui, mais toujours au bon moment. Jean FILOU reçoit toujours un petit SMS de Gisèle quand Le Patron est d'humeur généreuse, et Jean FILOU sait en profiter. Grâce à Gisèle qui a accès à son agenda et répond à ses appels téléphoniques en son absence, Jean FILOU dispose de tout le temps dont il a besoin pour ses petites activités annexes (par exemple consoler la charmante femme d'un collègue dépressif et alcoolique, ou vendre de la cocaïne à des collègues au bord du burn-out), et il sait que si quelqu'un le cherche (par exemple Le Patron, ou sa propre femme), il aura toujours un bon alibi, certifié exact par la secrétaire du Patron lui-même. Jean FILOU est heureux, selon des sources autorisées et proches de la direction, il pourrait être prochainement nommé Patron-Adjoint. Le Patron a besoin de renfort car il envisage de se séparer de quelques collaborateurs devenus peu efficaces… Cette promotion pourrait être officialisée lors de son entretien annuel, qui a été fixé à vendredi après-midi, juste avant le week-end. Le hasard fait bien les choses, parce que tout le monde sait que Le Patron est toujours d'excellente humeur en fin de semaine. On pourrait même dire que le hasard fait particulièrement bien les choses, parce que le week-end prochain, Le Patron part à Marrakech avec sa jeune épouse, et qu'il risque d'être de très très excellente humeur vendredi… Devinez qui a fixé les entretiens annuels ?

     

    Fin de la parabole

     

    Conclusion

    Voilà, ma caille. Au cas où lire entre les lignes serait au-dessus de tes moyens, je vais t'écrire noir sur blanc la morale de cette histoire, qui constitue la petite astuce que je t'offre cette fois-ci (tu remarques que je n'en fais pas des tartines, mais que, comme d'habitude, tu ne t'es pas coltinée ma prose légère pour des prunes...) : « Si tu veux réussir, il faut fayoter, mais pas avec n'importe qui, et pas n'importe comment... ».

     

    PS : si je n'atteins pas 15 commentaires, je quitte le Web et vous n'aurez plus jamais de mes nouvelles. Je m'exile dans l'Himalaya et j'irais faire rire les sœurs des moines tibétains. Alors lâchez-vous ! Si vous aimez, dites-le, bordel !!!!

     

    (Chère lectrice, ma cops, mon chou, ma potasse, ma BBF, c'est Mean Girl qui reprend la main et qui te parle : t'as remarqué ? Le doc Filou prend ses aises, vas-y qu'il se pointe sur le blog, enlève ses pompes, colle ses pieds dégueu sur mon bureau hyper design en Corian (ouais, il pue des pieds), et direct, tranquille le mec, il commence son papier à la con en critiquant mes articles qui sont quand-même, tu en conviendra, nettement supérieurs aux siens. Fumier de lapin.

    Moi, sympa (ça me change, ça me fait des vacances de moi-même), je lui prête mon jouet et en plus, j'en fait des caisses pour lui faire croire que "mais oui mon sucre d'orge poilu, tes articles sont géniaux", parce qu'en fait, tu l'auras compris en lisant sa dernière phrase (son appel désespéré et pathétique aux commentaires), il souffre d'un complexe d'infériorité (certainement dû au fait qu'il mesure 1m10 et qu'il soit recouvert de pustules, et qu'à l'école et même après, dans la vie, c'était pas facile facile). Et l'autre, as-y que je prends la confiance, que je dégueulasse tout et que je critique ! Sans parler de ses lamentables tentatives de chopper ton 06 ma caille !

    Putain, et là je découvre que le mec est schizo, ouais parce que dans l'histoire, lui, c'est pas Jean Filou hein, c'est Jacques Crevard (bordel, je le sais, on s'est rencontré à une réunion d'alcooliques anonymes !), alors vraiment, ma cops, mon chou, ma potasse, ma BBF, surtout, NE LUI DONNE PAS TON  06 !!! (et ps mon Filou, je te jure, ça va se payer. Cher, très cher ! Tu trembles ? Tu as raison...)

    Ah et bordel de cul, VAS-Y DANS L'HIMALAYA, CASSE TOI ! MAIS VU COMMENT TON HALEINE PUE LA PISSE DE YETI, TU VAS AVOIR DES PROBLÈMES LA-BAS !!!!!! BON DÉBARRAS !!!! mad

    MouahahahahhahahahhaAHAHAHAHAHHAHAAHAHAHAHHAHAHHAHA (je ne suis pas folle vous savez)


  • Commentaires

    1
    Jeudi 14 Mai 2015 à 23:02
    Sabrina

    Ha! Ha C'est bon j'ai aimé pour quinze tu peux compter mon commentaire comme valant pour quinze :-)

    2
    Dr Filou
    Vendredi 15 Mai 2015 à 20:19

    @Sabrina : c'est trop gentil, chère Sabrina, mais je crains que cela ne suffise pas... 24 heures après la parution, tu es la seule à oser avouer que tu as aimé cet article... Et tu n'as même pas demandé mon 06... Je commence mes bagages ce soir. Merci quand même. 

    J'en profite, tant que je suis là, pour exprimer mes regrets publics (et vachement sincères) pour certains passages de mon article qui ont dépassé ma pensée. Je dois avouer que je n'étais pas dans mon état normal quand j'ai écrit cet article torchon (en fait j'étais en manque, ma rencontre avec la femme idéale m'a donné une envie que je n'avais encore jamais eue : arrêter de boire). Et j'ai commis l'irréparable : écrire des choses pas vraies, et pas gentilles. Alors je retire tout ce que j'ai écrit sur Meangirl et son blog. J'ai fait des recherches sur Internet, sur des sites hyper-sérieux (genre l'académie mondiale de médecine), et effectivement la destruction volontaire du foie est la meilleure méthode de bronzage DU MONDE. Par ailleurs, l'International Scientific Beauty Institute indique réellement sur sa page web que la peinture des poils est la meilleure, la plus naturelle, la plus écologique et la plus maligne façon de s'épiler. Désolé, Meanette, j'ai merdé. Mea maxima culpa. Si jamais tu as effacé mon 06, tu peux me le redemander ici. Ça serait une sorte de nouveau départ. Je suis sobre depuis 8 heures. 

    3
    Vendredi 15 Mai 2015 à 22:45
    Sabrina

    Ha!Ha! Désolé mais j'ai mon Jean Filou à moi ! :-)

    Ps : là on en est déjà avec ta réponse à 3 commentaires !

    4
    Samedi 16 Mai 2015 à 19:42

    Mon petit Filou, je t'offre ton 4e commentaire, bien que tu continues avec tes histoires de 06, mais saches que pisque c'est comme ça, on va faire un concours d'obtentions de 06, on a 48h à partir de now pour pécho un max de 06 (et de 07, ça compte), tous les coups sont permis, on fait le bilan dans deux jours, que le meilleur gagne, le perdant offre un Iphone3000+++19G au gagnant !

    Bonne chance ;)

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    5
    Fab'
    Vendredi 22 Mai 2015 à 20:59
    Bon allez, un autre! Vous m'avez bien fait rire doc, et après une sale semaine ça fait du bien! Merci beaucoup donc. Et revenez donc, j'aime bien votre prose!
    6
    doc filou
    Samedi 23 Mai 2015 à 11:36
    Avec celui de Fab ( merci Fab, qui et où que tu sois) et celui-ci, on est à 6...Je sais reconnaître un échec quand j'en subis un. Bon, je vous laisse, je suis à Katmandou, la terre vient à nouveau de trembler. Il ne reste plus grand chose à détruire ici, mais je vais essayer de survivre jusqu'à la prochaine secousse...
    7
    Vendredi 12 Juin 2015 à 10:57
    raphie

    Alors oui je sais que je suis en retard ! J'espère que Doc Filou ne s'est pas encore exilé ! Ce n'est pas le 15ème commentaire mais au vu de ma circonférence corporelle, je compte au moins pour 2 1/2 et au vu de mon talent pour 4 DONC ça compense !!! ^^ Ceci étant dit je ne sais pourquoi je suis passée à côté de cet excellent article ! Certainement trop occupée à faire bronzer mon corps de sirène (le côté femme hein pas le côté thon - avec les écailles toussa toussa c'est chiant !! ^^) BREF je me rattrape ! Alors entre nous Doc Filou au vu de la façon dont Mean Girl te traite, je n'ai aucun scrupule à te proposer un CDI chez moi ! ;) Un talent pareil se doit d'être exploité. Et Mean Girl entre nous comment fais-tu pour supporter qu'il s'approprie ton blog de manière si éhontée ?? Je serais toi ma meanette, je le fouterai à la porte !! Allez sur ces belles conneries, longue vie à vous 2. Je vous love, Kiss ;  coeur avec les doigts !

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